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Baromètre2027

Comparateur

Qui propose quoi ?

Choisis un thème : les propositions de chaque candidat, résumées dans le même format et reliées à leurs sources. L'ordre des candidats est tiré au hasard à chaque visite.

Thème

Économie, emploi & pouvoir d'achat

Envie d'un face-à-face ? Compare deux candidats côte à côte, sur les 10 thèmes.

Nathalie Arthaud

Lutte ouvrière

Défend un SMIC à 2 200 € net, l’indexation des revenus sur les prix, l’interdiction des licenciements, la répartition du travail sans perte de salaire et l’expropriation des grands groupes.

  • Porter le SMIC à 2 200 € net par mois
  • Augmenter massivement salaires, pensions et allocations et les indexer sur la hausse réelle des prix
  • Interdire les licenciements et répartir le travail entre tous sans diminution de salaire
  • Exproprier sans indemnité les actionnaires, en commençant par l’industrie pétrolière et l’armement
3 sources

Propose un « deal fiscal » avec les entreprises, neutre pour le budget, et une réforme de l'assurance chômage inspirée du modèle allemand.

  • Baisser les impôts de production de 50 Md€ par an (CFE, C3S, CVAE, foncier bâti), soit 250 Md€ sur le quinquennat
  • Financer cette baisse par la suppression d'un montant équivalent (50 Md€/an) d'aides aux entreprises
  • Ramener la durée maximale d'indemnisation chômage à 12 mois (contre 18) pour les moins de 50 ans
  • Ne pas modifier le pacte Dutreil sur la transmission d'entreprises
3 sources

Ségolène Royal

Parti socialiste · candidature à confirmer

Ségolène Royal souhaite agir d'abord sur le coût de la vie (carburants, énergie) et propose une négociation salariale par branche dès l'élection pour augmenter les bas salaires.

  • Stabiliser l'essence à 1,70 € le litre jusqu'au 31 décembre en baissant les taxes d'environ 50 centimes par litre
  • Réunir dès l'élection présidentielle une conférence salariale avec des négociations par branche pour augmenter les bas salaires
  • Maintenir à bas prix l'électricité pour les familles et les entreprises, en référence au blocage des prix qu'elle avait décidé en 2014
3 sources

Jean-Luc Mélenchon

La France insoumise

Propose une hausse du SMIC, le blocage des prix des produits de première nécessité, une garantie d’emploi pour les chômeurs de longue durée et une réduction du temps de travail.

  • Porter le SMIC à 1 700 € net (annonce de juin 2026 ; 1 600 € net dans l’édition 2025 du programme)
  • Bloquer les prix des produits de première nécessité (alimentation, énergie, carburant) et interdire la « réduflation »
  • Créer une garantie d’emploi : tout chômeur de longue durée pourrait être embauché au moins au SMIC dans un secteur d’urgence
  • Rétablir les 35 heures effectives, passer aux 32 heures dans les métiers pénibles ou de nuit, 6e semaine de congés payés
2 sources

Raphaël Glucksmann

Place publique · candidature à confirmer

Propose d'augmenter le salaire net en transférant vers les fiches de paie 15 Md€ issus d'une taxation accrue des plus grosses successions, ainsi que de relever le Smic et d'étendre l'aide carburant.

  • Baisser les prélèvements sur les salaires, financés par 15 Md€ de recettes sur les héritages de plus de 2 M€
  • Porter le Smic à 1 600 € net dans les deux ans suivant l'arrivée au pouvoir (projet de Place publique)
  • Organiser des conférences salariales par branche, en priorité pour les métiers précaires et pénibles
  • Tripler l'aide carburant à 500 € et l'étendre aux classes moyennes, financée par une taxe sur les superprofits
3 sources

Gabriel Attal

Renaissance

Fait des salaires l'une de ses quatre priorités de campagne et souhaite revenir sur les hausses du coût du travail intervenues depuis 2024, dans le cadre d'une « stratégie de croissance ».

  • Revenir sur les hausses du coût du travail intervenues depuis 2024
  • Faire de l'amélioration des salaires l'une des quatre priorités de son projet
  • Promouvoir une « IA de confiance » et positionner la France en pointe dans ce domaine
2 sources

Karim Bouamrane

Parti socialiste

Fait du logement sa priorité, avec un fonds souverain dédié à la construction, et souhaite que « travailler paye » ; met aussi en avant la maîtrise de l'intelligence artificielle.

  • Créer un fonds souverain de 100 Md€ pour combler le manque de 500 000 logements par an
  • Faire en sorte que « travailler paye et permette de vivre dignement »
  • Garder la maîtrise française de l'intelligence artificielle et en fixer les règles
2 sources

Bernard Cazeneuve

La Convention

Il refuse toute « formule magique » sur le pouvoir d'achat et propose de le reconstruire par le travail, le logement, l'énergie et un plan de réindustrialisation sur dix ans.

  • Plan de réindustrialisation sur dix ans : filières stratégiques sécurisées, incitations fiscales ciblées
  • Grand plan de construction et de rénovation de logements pour faire baisser les prix
  • CDI redevenu la norme pour les jeunes, stages abusifs encadrés, apprentissage dès le premier cycle universitaire
  • Protection des transitions professionnelles « à la manière scandinave » et formation tout au long de la vie
2 sources

Marine Le Pen

Rassemblement national

Marine Le Pen fait du logement l'un des « grands chantiers » de son projet, avec l'objectif d'une « société de propriétaires » et une « priorité nationale » ; son programme 2022 prévoyait des mesures sur l'énergie et les salaires.

  • Abroger la loi SRU, vendre une partie des HLM pour financer la construction et transformer des bureaux en logements
  • Rendre le DPE indicatif et créer un prêt « 100 % Rénov » à taux zéro pour la rénovation et la climatisation
  • Baisser la TVA de 20 % à 5,5 % sur les produits énergétiques (programme 2022)
  • Permettre aux entreprises une hausse des salaires de 10 % jusqu'à 3 Smic (programme 2022)
2 sources

Propose un « statut des travailleurs essentiels » (salaires, horaires, carrières), une hausse du Smic et un plan logement fondé sur l'encadrement des loyers et la construction de logements à loyer réduit.

  • Porter le Smic à 1 700 € net et imposer une prime de 1 000 € sans cotisation ni impôt aux salariés modestes
  • Indexer les salaires sur l'inflation et payer double les heures travaillées avant 8 h et après 18 h
  • Encadrer les loyers sur tout le territoire et doubler le montant des prêts à taux zéro
  • Produire un million de logements à loyer réduit en cinq ans
3 sources

Olivier Faure

Parti socialiste · candidature à confirmer

Propose de porter le Smic à 1 700 € net, de conditionner les aides publiques aux entreprises aux hausses de salaires et de partager davantage les profits avec les salariés.

  • Porter le Smic à 1 700 € net et convoquer une conférence salariale
  • Conditionner les aides de l'État aux entreprises à l'augmentation des salaires
  • Pour 1 € de dividende versé aux actionnaires, au moins 1 € de participation pour les salariés
  • Plafonner les écarts de rémunération
3 sources

Marine Tondelier

Les Écologistes

Marine Tondelier porte le programme des Écologistes, qui prévoit une hausse du salaire minimum, l'indexation des bas salaires et un « bouclier social et environnemental » sur le logement, les transports et l'alimentation.

  • Porter le salaire minimum à 2 000 € brut par mois (programme des Écologistes).
  • Indexer les bas salaires sur l'inflation.
  • Créer un « bouclier social et environnemental » couvrant logement, transports et alimentation.
  • Créer cinq jours de congé climatique par an, sans perte de salaire, en cas d'événement climatique contraignant.
3 sources

Xavier Bertrand

Nous France (adhérent des Républicains, candidature annoncée hors investiture LR) · candidature à confirmer

Il dit s'adresser en priorité aux classes moyennes qui « travaillent et sont à découvert le cinq ou le quinze du mois » et fait du logement une priorité de son projet.

  • Faire du logement une priorité, aux côtés du handicap, de la monoparentalité et des parents isolés
  • Présente ses aides régionales (trajets domicile-travail en voiture, frais de garde) comme transposables au niveau national
2 sources

Nicolas Dupont-Aignan

Debout la France

Nicolas Dupont-Aignan propose un « protectionnisme intelligent » visant à relocaliser 2 millions d'emplois, ainsi que des mesures pour « récompenser le travail ».

  • Relocaliser 2 millions d'emplois grâce à un « protectionnisme intelligent »
  • Baisser les impôts de production
  • Défiscaliser les heures supplémentaires
  • Plafonner le cumul des aides sociales sous le niveau du SMIC
2 sources

Fabien Roussel

Parti communiste français

Fabien Roussel centre sa campagne sur les salaires et la « vie chère » : hausse du SMIC et des salaires, indexation sur les prix, blocage du prix des carburants et nationalisation de TotalEnergies.

  • Porter le SMIC à 1 700 € net et augmenter tous les salaires de 5 % « dès cette rentrée » (août 2026).
  • Rétablir l'échelle mobile des salaires : hausse automatique des salaires avec les prix.
  • Bloquer les carburants à 1,60 € le litre et baisser de 30 % les prix de l'électricité et du gaz.
  • Nationaliser TotalEnergies, au besoin par expropriation ; doubler la part de l'industrie dans le PIB.
3 sources

Éric Zemmour

Reconquête

Éric Zemmour propose de recourir à l'automatisation plutôt qu'à la main-d'œuvre immigrée ; son programme 2022 prévoyait des allègements de prélèvements sur les revenus du travail.

  • Remplacer la main-d'œuvre immigrée par l'automatisation : « Des robots à la place des immigrés »
  • Baisser la CSG de 9,2 % à 2,5 % sur les revenus d'activité jusqu'à 2 000 € nets mensuels (programme 2022)
  • Créer une prime « zéro charge » au mérite, exonérée de cotisations et d'impôts, jusqu'à 3 mois de salaire net (programme 2022)
  • Exonérer totalement d'impôts et de charges sociales les heures supplémentaires (programme 2022)
2 sources

Emmanuel Maurel

Gauche républicaine et socialiste · candidature à confirmer

Emmanuel Maurel propose un grand emprunt national pour financer la réindustrialisation et une hausse générale des salaires, avec un Smic à 1 700 € net et l'indexation des salaires sur l'inflation.

  • Lancer dès 2027 un grand emprunt national pour un plan d'investissement de 300 milliards d'euros
  • Porter le Smic à 1 700 € net dès la prochaine législature et indexer les salaires sur l'inflation
  • Revaloriser le point d'indice de la fonction publique d'au moins 10 % sur le quinquennat
  • Former en alternance 250 000 jeunes chômeurs aux métiers de la transition, payés au Smic (80 % par l'État)
2 sources

Jérôme Guedj

Parti socialiste · candidature à confirmer

Jérôme Guedj veut augmenter les bas salaires en favorisant les entreprises qui les revalorisent, baisser le prix des carburants et expérimenter de nouvelles organisations du travail.

  • Conditionner les aides aux entreprises à des augmentations de salaires
  • Baisser temporairement la TVA sur les carburants
  • Expérimenter la semaine de quatre jours, sur la base du volontariat et sans réduction du temps de travail
3 sources

Bruno Retailleau

Les Républicains

Bruno Retailleau propose d'augmenter la rémunération du travail par des baisses de cotisations, de réformer les minima sociaux et de réduire les normes pesant sur les entreprises.

  • Rendre 500 € par an à chaque salarié, dans un paquet de 30 Md€ par an partagé entre salariés et entreprises
  • Exonérer totalement de cotisations sociales les heures supplémentaires (hors CSG et CRDS)
  • Créer un « revenu d'incitation à l'activité » remplaçant RSA, prime d'activité et ASS ; plafonner le cumul des aides à 70 % du SMIC net
  • Supprimer les 100 normes jugées les plus pénalisantes et recentrer le Code du travail sur une cinquantaine de principes
3 sources

David Lisnard

Nouvelle Énergie

Il propose de « cotiser moins pour gagner plus » grâce à des économies budgétaires et fait de la débureaucratisation et de la dérégulation la « grande cause » du quinquennat.

  • Rendre 120 Md€ aux actifs en salaire net par la baisse des cotisations, soit environ 400 € par mois et par salarié
  • Baisser les impôts de production de 40 Md€, en commençant par la suppression de la C3S
  • Droit de contester une règle jugée absurde, supprimée pour tous si elle est reconnue comme telle
  • Suspendre six mois les certificats d'économie d'énergie sur les carburants (jusqu'à 17 centimes par litre)
3 sources

Toutes les fiches candidats

Liste indicative au 2 octobre 2026 ; seules les candidatures validées par le Conseil constitutionnel en mars 2027 seront officielles. Figurent ici les personnes ayant publiquement déclaré leur candidature (y compris à une primaire) et testées dans au moins un sondage d'intentions de vote publié par un institut. Les autres candidats déclarés peuvent être choisis via « Autre candidat ». Mise à jour : 2 octobre 2026. Une erreur, une source manquante ? Signale-la.