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Baromètre2027

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Qui propose quoi ?

Choisis un thème : les propositions de chaque candidat, résumées dans le même format et reliées à leurs sources. L'ordre des candidats est tiré au hasard à chaque visite.

Thème

Retraites & protection sociale

Envie d'un face-à-face ? Compare deux candidats côte à côte, sur les 10 thèmes.

Défend un retour de la retraite à 60 ans, une pension minimale au niveau du Smic et des départs anticipés pour les métiers pénibles.

  • Revenir à un âge légal de départ à la retraite à 60 ans
  • Garantir une pension minimale au niveau du Smic pour une carrière complète
  • Accorder un trimestre de retraite supplémentaire pour quatre trimestres cotisés dans un métier pénible
  • Valider des trimestres de retraite au titre de l'engagement associatif
3 sources

Marine Le Pen

Rassemblement national

Marine Le Pen maintient sa position de 2022 : retour de l'âge légal de départ à 62 ans, avec un départ à 60 ans pour les carrières commencées avant 20 ans.

  • Ramener l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans
  • Départ à 60 ans avec 40 annuités pour les personnes ayant commencé à travailler avant 20 ans
  • Supprimer les cotisations retraite et chômage des seniors qui continuent de travailler après l'âge légal
  • Coût estimé par la candidate à 9 milliards d'euros par an en année pleine
3 sources

Éric Zemmour

Reconquête

Éric Zemmour propose de relever l'âge légal de départ à 64 ou 65 ans et d'introduire progressivement un système par capitalisation, estimant que « le système par répartition est mort ».

  • Relever l'âge légal de départ à la retraite à 64 ou 65 ans
  • Introduire progressivement la capitalisation en remplacement du système par répartition
  • Revenir à l'universalité des allocations familiales (programme 2022)
2 sources

Propose de reprendre la réforme de 2023 puis de porter l'âge légal à 65 ans et la durée de cotisation à 45 ans en moins de dix ans, avec une part de capitalisation.

  • Porter progressivement l'âge légal de départ à 65 ans et la durée de cotisation à 45 ans, en moins de 10 ans
  • Permettre à « un Français sur trois » de partir entre 60 et 64 ans (carrières longues, métiers pénibles)
  • Créer un fonds de capitalisation collectif obligatoire, alimenté par les excédents de l'Agirc-Arrco
  • Généraliser le plan d'épargne-retraite, amorcé par l'État à hauteur de 500 € au premier contrat de travail
3 sources

Jean-Luc Mélenchon

La France insoumise

Souhaite abroger la réforme portant l’âge légal à 64 ans, revenir à la retraite à 60 ans et créer une « Sécurité sociale intégrale » gérée par ses cotisants.

  • Abroger la réforme des 64 ans puis rétablir la retraite à 60 ans à taux plein avec 40 annuités
  • Porter au minimum au niveau du SMIC revalorisé toutes les pensions pour une carrière complète
  • Augmenter de 0,25 point par an le taux de cotisation vieillesse et soumettre les dividendes à cotisation
  • Créer une « Sécurité sociale intégrale », gérée par ses cotisants (annonce de juin 2026)
2 sources

Raphaël Glucksmann

Place publique · candidature à confirmer

Prévoit d'abroger la réforme de 2023 puis de réformer le système avec les partenaires sociaux, avec un âge de départ modulé selon la pénibilité, la santé et l'espérance de vie.

  • Abroger la réforme des retraites de 2023
  • Moduler l'âge de départ selon pénibilité et santé : certains partiraient à 60 ans, d'autres plus tard
  • Créer un Haut Conseil du pilotage des retraites où les partenaires sociaux seraient majoritaires
  • Accroître le nombre de cotisants : emploi des seniors, immigration légale de travail, entrée des jeunes
3 sources

Bernard Cazeneuve

La Convention

Il maintient la retraite par répartition et privilégie un allongement négocié de la durée de cotisation plutôt qu'un nouveau recul de l'âge légal.

  • Reprendre, sur des bases négociées, la trajectoire d'allongement de la durée de cotisation engagée en 2014
  • Rétablir les critères de pénibilité (charges lourdes, postures, vibrations, risques chimiques)
  • Rendre sa cohérence au dispositif carrières longues ; liberté de travailler plus longtemps
  • Rétablir pleinement la loi Veil : exonérations de cotisations compensées, rétroactivement depuis 2019
3 sources

Nathalie Arthaud

Lutte ouvrière

S’oppose au recul de l’âge de départ et aux économies visant les retraités, et demande la hausse et l’indexation des pensions ; son programme 2022 prévoyait le retour à 60 ans.

  • Augmenter massivement les pensions et les indexer sur la hausse réelle des prix
  • S’oppose à tout nouveau recul de l’âge de départ et à la mise à contribution des « retraités aisés »
  • Retour de la retraite à 60 ans (programme 2022)
  • Aucune pension inférieure à 2 000 € par mois (programme 2022)
3 sources

Jérôme Guedj

Parti socialiste · candidature à confirmer

Il propose de « sortir de l'âge légal » au profit d'un départ fondé sur les annuités et la pénibilité, négocié avec les partenaires sociaux, et une réforme globale du financement de la Sécurité sociale.

  • Fonder le départ sur les annuités cotisées et la « prise en compte réelle » de la pénibilité, plutôt que sur un âge légal
  • Abaisser l'âge du taux plein sans décote, aujourd'hui fixé à 67 ans
  • Construire la réforme par la négociation avec les partenaires sociaux
  • Envisage une sous-indexation de certaines pensions si l'effort est partagé et fléché vers le grand âge
2 sources

Ségolène Royal

Parti socialiste · candidature à confirmer

Elle refuse que l'effort budgétaire porte sur les retraités tant que l'ISF n'est pas rétabli et propose de pouvoir travailler plus longtemps « à la carte ».

  • Refuser tout débat sur la « menace » pesant sur les retraites tant que le retour de l'ISF n'est pas posé
  • S'oppose aux pistes de désindexation des pensions et de suppression de l'abattement fiscal de 10 % des retraités
  • Permettre de « travailler plus longtemps à la carte » pour ceux qui se sentent en bonne santé
  • Réaliser l'égalité salariale femmes-hommes, qui augmenterait selon elle les cotisations
2 sources

Olivier Faure

Parti socialiste · candidature à confirmer

Défend un âge légal de départ à la retraite à 62 ans et propose de faire contribuer l'intelligence artificielle au financement de la protection sociale.

  • Défendre un âge légal de départ à la retraite à 62 ans
  • Moduler le nombre d'annuités requises selon la pénibilité des métiers
  • Faire contribuer l'intelligence artificielle au financement des retraites et de la protection sociale
  • Instaurer une sécurité sociale de l'alimentation
3 sources

Karim Bouamrane

Parti socialiste

S'est dit « rassuré » par la suspension de la réforme des retraites en 2025 ; en 2024, il estimait qu'un retour à la retraite à 60 ans ne pouvait être promis au regard de la « réalité budgétaire ».

  • A salué la suspension de la réforme des retraites de 2023 (octobre 2025)
  • Juge non finançables la retraite à 60 ans et le Smic à 1 600 € (propos de 2024)
  • Souhaite accompagner « dignement » les aînés face à la grande vieillesse
3 sources

David Lisnard

Nouvelle Énergie

Il propose une retraite par capitalisation obligatoire et collective, amorcée par la désindexation des pensions les plus élevées, sans revenir sur la réforme de 2023.

  • Capitalisation obligatoire, collective et universelle, négociée branche par branche, à côté de la répartition
  • Désindexer les pensions supérieures à environ 2 000 € par mois pour financer ce nouvel étage
  • Ne pas revenir sur la réforme des retraites de 2023 ni sur celle de l'assurance chômage
  • Remet en cause l'abattement fiscal de 10 % pour frais professionnels appliqué aux pensions
3 sources

Fabien Roussel

Parti communiste français

Il défend la retraite à 60 ans à taux plein, mesure de son programme 2022 toujours affichée par le PCF, une pension minimale au niveau du SMIC et le financement de la répartition par des cotisations sur les dividendes.

  • Rétablir la retraite à 60 ans à taux plein, pension à 75 % du revenu net d'activité (programme 2022).
  • Aucune pension de retraite inférieure au SMIC (2026).
  • Faire cotiser les dividendes et revenus financiers pour financer la retraite par répartition.
  • S'opposer à la retraite par capitalisation.
3 sources

Bruno Retailleau

Les Républicains

Bruno Retailleau propose un âge minimal de départ à 63 ans, un taux plein automatique à 65 ans indexé à terme sur l'espérance de vie, et une part de capitalisation pour les nouveaux entrants.

  • Âge minimal de départ à 63 ans, avec une décote de 7 % par année de départ avant 65 ans
  • Taux plein automatique à 65 ans (au lieu de 67), même sans toutes les annuités
  • Lier à terme l'âge du taux plein à l'espérance de vie
  • Part de capitalisation de 25 à 30 % des retraites des jeunes entrants, financée par 0,5 point de cotisations
3 sources

Gabriel Attal

Renaissance

Propose de supprimer l'âge légal de départ au profit d'un système fondé sur la durée de cotisation, complété par une part de capitalisation.

  • Supprimer l'âge légal de départ : système fondé sur la seule durée de cotisation, avec décotes et surcotes
  • Introduire une part de capitalisation dans le système de retraite
  • Verser 1 000 € par l'État à chaque naissance sur un fonds de capitalisation
2 sources

Nicolas Dupont-Aignan

Debout la France

Nicolas Dupont-Aignan propose un âge légal de départ à 62 ans et neuf mois, refuse la désindexation des pensions et prévoit un capital de 10 000 € par nouveau-né pour garantir un minimum retraite par capitalisation.

  • Fixer l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans et neuf mois
  • Indexer les pensions et refuser leur désindexation
  • Verser 10 000 € sur un livret retraite à chaque nouveau-né français, bloqué jusqu'à 60 ans (environ 6 Md€ par an)
  • Créer un fonds souverain « à la norvégienne » investissant dans les entreprises françaises
3 sources

Xavier Bertrand

Nous France (adhérent des Républicains, candidature annoncée hors investiture LR) · candidature à confirmer

Il souhaite repousser l'âge légal, ajouter un étage de capitalisation obligatoire et refuse la désindexation des pensions ; il envisage aussi des économies sur l'assurance chômage.

  • Repousser l'âge légal de départ, sans curseur précisé à ce stade
  • Permettre un départ avant l'âge légal, avec une décote, pour ceux qui le souhaitent
  • Ajouter un étage de capitalisation obligatoire ; confier la gestion du régime de base aux partenaires sociaux
  • Abaisser l'âge d'annulation de la décote pour les femmes ; pas de désindexation des pensions
2 sources

Emmanuel Maurel

Gauche républicaine et socialiste · candidature à confirmer

Il veut consolider le droit à la retraite à 62 ans avec le rétablissement des critères de pénibilité, et refuse toute baisse des cotisations sociales comme toute réduction des droits des chômeurs.

  • Consolider le droit à la retraite à 62 ans
  • Rétablir les critères de pénibilité
  • Refuser de « rapprocher le net du brut » par des baisses de cotisations qui videraient la Sécurité sociale
  • Refuser une nouvelle réduction des droits des demandeurs d'emploi
1 source

Marine Tondelier

Les Écologistes

Elle propose d'abroger la réforme de 2023 pour revenir à 62 ans, avec un objectif de départ à 60 ans pour les carrières longues et pénibles, et souhaite instaurer une « sécurité sociale écologique ».

  • Abroger la réforme des retraites de 2023, avec un retour « mécanique » à 62 ans.
  • Objectif de départ à 60 ans, en priorité pour les carrières commencées tôt et les métiers pénibles.
  • Financer par 10 % des 77 milliards d'euros d'exonérations de cotisations patronales.
  • Instaurer une « sécurité sociale écologique », dont une sécurité sociale de l'alimentation.
2 sources

Toutes les fiches candidats

Liste indicative au 2 octobre 2026 ; seules les candidatures validées par le Conseil constitutionnel en mars 2027 seront officielles. Figurent ici les personnes ayant publiquement déclaré leur candidature (y compris à une primaire) et testées dans au moins un sondage d'intentions de vote publié par un institut. Les autres candidats déclarés peuvent être choisis via « Autre candidat ». Mise à jour : 2 octobre 2026. Une erreur, une source manquante ? Signale-la.